
Entre poésie, roman, nouvelle et littérature pour enfants, Marie Célie Agnant construit une œuvre substantielle, traduite dans plusieurs langues, et où s’inscrit, de façon prégnante, la mémoire, les souvenirs et l’exigence de la combativité. Dires de l’exil et du déracinement, impératifs de résistance, ses textes portent à la fois le sceau de la poésie et de la violence issue des sociétés postcoloniales et mettent toujours en lumière l’exigence 170 fondamentale que l’auteure s’est fixée : le refus de la posture de spectatrice.